Une fourchette, pas un chiffre
Parce qu’il n’existe pas de prix juste unique. Deux prestataires sérieux ne facturent pas la même chose, et le simulateur le dit plutôt que de le masquer.
Simulateur indépendant · PME et ETI
Le marché français de l’infogérance s’étale de 40 à 180 € par poste et par mois. Cet écart ne s’explique pas seulement par la qualité : il vient surtout de ce que recouvre — ou non — le contrat. Ce simulateur reconstruit votre budget de référence et vous dit où vous vous situez.
Parce qu’il n’existe pas de prix juste unique. Deux prestataires sérieux ne facturent pas la même chose, et le simulateur le dit plutôt que de le masquer.
Les six lignes qui composent une prestation, avec ce qui fait varier chacune d’elles dans votre cas précis.
Payer peu et être bien protégé sont deux questions distinctes. Le simulateur traite la seconde séparément, et chiffre ce qu’il manque.
Comprendre ces postes est ce qui permet de lire un devis. Les parts indiquées sont celles observées sur un contrat équilibré.
Le poste dominant. Il dépend moins de votre effectif que de la présence d’une équipe interne, de l’âge de votre parc et de la plage horaire garantie.
Serveurs, annuaire, tenant cloud et réseau. Le passage au full cloud déplace ce coût plus qu’il ne le supprime.
Surveillance du parc et déploiement des correctifs. Largement mutualisé chez le prestataire, donc peu compressible mais peu élevé.
C’est ici que les écarts entre devis se creusent le plus : un antivirus et un EDR supervisé ne sont pas le même métier.
Le poste le plus souvent sous-dimensionné. Une sauvegarde jamais restaurée n’est pas une sauvegarde.
Interlocuteur dédié, comités, feuille de route. Souvent invisible sur les devis, toujours payé.
La plupart des estimateurs multiplient votre effectif par un prix au poste. C’est faux là où ça compte : une entreprise de 15 personnes ne paie pas le dixième de ce que paie une entreprise de 150. Elle paie proportionnellement bien plus, parce qu’une part du coût — supervision, outillage, pilotage, disponibilité garantie — ne se divise pas.
Ce simulateur reconstruit donc le budget depuis les coûts réels d’un prestataire : volume de demandes attendu, temps de traitement par niveau, coût chargé des équipes, licences d’outillage, frais de structure et marge. La dégressivité apparaît alors d’elle-même, sans palier arbitraire.
Chaque paramètre du modèle porte sa source, sa plage de valeurs et son niveau de confiance. Les plus solides sont les tarifs publics de licences et les grilles salariales ; les plus fragiles sont les ratios opérationnels, peu documentés publiquement. C’est pourquoi le résultat est une fourchette, et pourquoi son amplitude vous est affichée.
Une réserve, énoncée clairement. Le modèle est cohérent avec les repères publics du marché français, mais il n’a pas encore été confronté à un échantillon de devis réels. Traitez le résultat comme un point de départ de négociation, pas comme une vérité.